Parfum exotique, XXII, spleen et idéal, Fleurs du mal, Baudelaire, 1857, commentaire.

Parfum exotique, Les Fleurs du Mal, 1857, XXII, spleen et idéal, Baudelaire.

Parfum exotique

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Le fou et la vénus, le Spleen de Paris, VII (Livre VII), Baudelaire, 1869 — Commentaire.

« Le fou et la vénus », Le Spleen de Paris, Baudelaire, 1869.

baudelaire
Baudelaire (Photographie Etienne Carjat)

« Le fou et la vénus », VII du Spleen de Paris, Baudelaire, 1869.

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L’Ennemi, les Fleurs du mal, 1857, Baudelaire — Commentaire.

Contact:lescoursjulien@yahoo.fr

L’ennemi, Les Fleurs du mal, X, Baudelaire, 1857.

Ma jeunesse ne fut qu’un ténébreux orage,
Traversé çà et là par de brillants soleils ;
Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage,
Qu’il reste en mon jardin bien peu de fruits vermeils.

(…)

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Un hémisphère dans une chevelure, Le Spleen de Paris, Baudelaire, 1869 — Commentaire

Un hémisphère dans une chevelure (en prose), Le Spleen de Paris, 1869, Baudelaire.

Laisse-moi respirer longtemps, longtemps, l’odeur de tes cheveux, y plonger tout mon visage, comme un homme altéré dans l’eau d’une source, et les agiter avec ma main comme un mouchoir odorant, pour secouer des souvenirs dans l’air.

Si tu pouvais savoir tout ce que je vois ! tout ce que je sens ! tout ce que j’entends dans tes cheveux ! Mon âme voyage sur le parfum comme l’âme des autres hommes sur la musique.

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Spleen, LXXVI, « J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans », les Fleurs du Mal (1857), Baudelaire — Commentaire

Spleen LXXVI (76), Fleurs du mal, Baudelaire, 1857.

LXXVI – Spleen

J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans.

Un gros meuble à tiroirs encombrés de bilans,
De vers, de billets doux, de procès, de romances,
Avec de lourds cheveux roulés dans des quittances,
Cache moins de secrets que mon triste cerveau.
C’est une pyramide, un immense caveau,
Qui contient plus de morts que la fosse commune.

(…)

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