« Le désarroi de Frédéric », chapitre 5, partie 1, l’éducation sentimentale, Flaubert, 1869, commentaire.

« Il passait des heures à regarder, du haut de son balcon », extrait de L’éducation sentimentale, Partie 1, chapitre 5, Flaubert, 1869.

Il passait des heures à regarder, du haut de son balcon, la rivière qui coulait entre les quais grisâtres, noircis, de place en place, par la bavure des égouts, avec un ponton de blanchisseuses amarré contre le bord, où des gamins quelquefois s’amusaient, dans la vase, à faire baigner un caniche. Ses yeux délaissant à gauche le pont de pierre de Notre−Dame et trois ponts suspendus, se dirigeaient toujours vers le quai aux Ormes… »

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