L’Ennemi, les Fleurs du mal, 1857, Baudelaire — Commentaire.

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L’ennemi, Les Fleurs du mal, X, Baudelaire, 1857.

Ma jeunesse ne fut qu’un ténébreux orage,
Traversé çà et là par de brillants soleils ;
Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage,
Qu’il reste en mon jardin bien peu de fruits vermeils.

(…)

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