Les animaux malades de la peste, commentaire, Jean de La Fontaine, Livre VII, 1678

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Les animaux malades de la Peste, Jean de La Fontaine, Livre VII.

            Un mal qui répand la terreur,
Mal que le ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La peste (puisqu’il faut l’appeler par son nom),

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Quand le ciel bas et lourd, Spleen LXXVIII, commentaire, Les Fleurs du Mal, Baudelaire, 1857

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Spleen – LXXVIII

« Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle »

Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l’esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l’horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits ;

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Spleen, LXXVI, « J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans », les Fleurs du Mal (1857), Baudelaire — Commentaire

Spleen LXXVI (76), Fleurs du mal, Baudelaire, 1857.

LXXVI – Spleen

J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans.

Un gros meuble à tiroirs encombrés de bilans,
De vers, de billets doux, de procès, de romances,
Avec de lourds cheveux roulés dans des quittances,
Cache moins de secrets que mon triste cerveau.
C’est une pyramide, un immense caveau,
Qui contient plus de morts que la fosse commune.

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La princesse de Clèves, »Il parut alors une beauté à la cour » incipit, chapitre I (1), début scène du bal commentaire, Madame de La Fayette, 1678.

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La princesse de Clèves, chapitre I (1), incipit, la scène de bal, Madame de La Fayette, 1678.

Il parut alors une beauté à la cour, qui attira les yeux de tout le monde, et l’on doit croire que c’était une beauté parfaite, puisqu’elle donna de l’admiration dans un lieu où l’on était si accoutumé à voir de belles personnes. Elle était de la même maison que le Vidame de Chartres et une des plus grandes héritières de France. Son père était mort jeune, et l’avait laissée sous la conduite de Mme de Chartres, sa femme (…)

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Madame Bovary, les comices agricoles, livre II (2), chapitre VIII(8), Flaubert, commentaire, 1857.

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Madame Bovary, passage des comices agricoles, Livre II (2), chapitre VIII (8), Flaubert, 1857.

– Ainsi, nous, disait-il, pourquoi nous sommes-nous connus ? quel hasard l’a voulu ? C’est qu’à travers l’éloignement, sans doute, comme deux fleuves qui coulent pour se rejoindre, nos pentes particulières nous avaient poussés l’un vers l’autre.
Et il saisit sa main ; elle ne la retira pas.
« Ensemble de bonnes cultures ! » cria le président.
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